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Collections
Pièces phares
Le Musée de la Pêche vous dévoile les secrets de sa collection.
Pièces phares Le Musée de la Pêche vous dévoile les secrets de sa collection.

La machine à coudre les voiles

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Elle a été fabriquée par l’établissement Beyroux, à Paris. Il s’agit du modèle dit « La Comtesse », éditée à 64 exemplaires en 1889. Après le décès de Monsieur Barzic, propriétaire d’une voilerie à Concarneau, sa descendance n’a pas souhaité conserver l’ensemble de l’atelier. Elle était vouée au démantèlement si le musée n’avait pas proposé de l’acquérir pour une somme symbolique en 2009. La machine est exposée dans la section consacrée au travail de charpentier de marine, à la confection des filets et des voiles. Aujourd’hui, la machine à coudre, en parfait état de marche, est devenue l’une des pièces phare de la collection car elle permet aux visiteurs d’avoir un aperçu de l’ensemble des étapes nécessaires à la confection d’une voile, de la coupe à la pose des cosses, en passant par la couture et le ralingage.

Machine en fonte, plateau bois. Dimensions : H. 158, L. 200, Prof. 76.

Le cœlacanthe

  coelacanthe

C'est une des pièces maîtresses de la collection permanente du Musée de la Pêche. Le spécimen est aujourd’hui exposé en tout début de parcours permanent au niveau de la salle Histoire des pêches. Poisson à l’apparence spectaculaire, il est aujourd’hui un véritable appel à la visite. 

L’intérêt scientifique du cœlacanthe, est en effet indéniable. La lignée du cœlacanthe s’étend depuis le dévonien inférieur (410 Ma) jusqu’au crétacé supérieur. Les scientifiques croyaient l’espèce disparue depuis 80 Ma. En 1938, Marjorie Courteney-Latimer, conservatrice du Musée d’East London, annonce la découverte d’un poisson aux allures primitives. Le spécimen vient d’être pêché dans l’estuaire de la Chalumna River en Afrique du sud. Le poisson est confié à l’ichtyologiste James L. Brierley-Smith qui y voit un cœlacanthe jusque-là uniquement connu à l’état fossile.

Après des millions d'années, les cœlacanthes sont demeurés relativement inchangés. C’est un poisson au corps robuste, épais et large recouvert de grosses écailles imbriquées, possédant des nageoires pectorales, pelvienne, anale et dorsale postérieure charnues. Elles se rattachent au corps par des appendices carnés raidis par un os. La nageoire caudale est trilobée, elle présente un contour arrondi et porte en son milieu un pédoncule central qui peut pivoter indépendamment à 90°. Le cœlacanthe possède une forte mâchoire munie de dents émaillées et aiguës. Ce poisson « archaïque » est munie d’un poumon non fonctionnel rempli de graisse, ce qui confirme la double respiration bronchiale et pulmonaire des crossoptérygiens qui leur donnait des possibilités d’évolution soit vers la vie terrestre, soit vers la vie aquatique. Enfin, caractère très rare chez les poissons, les cœlacanthes sont ovovivipares.

Le cœlacanthe vivant est une espèce menacée et peu répandue. La seule population permanente scientifiquement bien connue, le long des côtes de la Grande Comore, ne compte pas plus de 500 adultes. Au large de ces côtes, ces poissons habitent les pentes volcaniques abruptes qui s'étendent entre 150 et 700 mètres. Autrefois, les cœlacanthes étaient capturés accidentellement la nuit, essentiellement à la palangrotte profonde entre 100 et 300 mètres de fond. Après des années de chute dramatique des effectifs, la population semble s’être stabilisée. La Convention des Nations Unies sur le Commerce International des Espèces Menacées a en effet donné au cœlacanthe son degré le plus élevé de protection réglementaire. Aujourd’hui, tout commerce international sur les spécimens pêchés est interdit.

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